
Environnement économique - Mars 2025
Europe et Chine tentent de réagir au durcissement de la politique américaine
Découvrez le premier Edito en vidéo de l'année 2019
Le 7 février dernier, la Commission Européenne rendait public ses traditionnelles révisions hivernales de son scénario économique global.
Le 29 janvier, les députés de la chambre des Communes n’ont finalement voté pour aucun des amendements qui auraient permis d’accroitre le contrôle du parlement sur le cours des négociations ou de mettre en avant une solution alternative à l’accord négocié par Theresa May.
Dans la droite ligne des récentes déclarations des membres de la Réserve fédérale (Fed), le comité de politique monétaire a réaffirmé lors de sa réunion de janvier sa volonté d’être patient pour envisager un nouveau mouvement de taux directeur.
Cette semaine a vu la publication de la plupart des indicateurs de confiance en France (INSEE, PMI) et en Allemagne (IFO, ZEW, PMI) pour le mois de janvier.
Le 15 janvier dernier, la chambre des Communes a rejeté les textes issus des négociations entre le gouvernement britannique et l’Union Européenne.
Les craintes des marchés en ce début d’année demeurent celles qui ont inquiété les investisseurs sur le dernier trimestre 2018. Il s’agit essentiellement du traitement de la remise en cause de la mondialisation – on peut même parler de contestation profonde par endroit – et du processus de débouclement des assouplissements quantitatifs des grandes banques centrales au moment où le cycle mondial de croissance se ralentit.
Les données d’activité du mois de novembre montrent une poursuite du ralentissement en Chine.
A l’issue de la dernière réunion de l’année, le Conseil des gouverneurs de la banque centrale européenne (BCE) a annoncé qu’il mettait un terme à la politique quantitative d’achat d’actifs (APP) à la fin décembre.